L’attentat du Métropolis

Difficile de commenter la soirée d’hier.

Il est évident que l’élection d’une première femme au poste de premier ministre est un événement historique, mais la courte victoire du Parti québécois, avec seulement 54 sièges, posera certainement des problèmes pour l’adoption de son programme au Parlement (et nous reviendrons sur les estimations des sondeurs qui, qu’on le veuille ou non, ont eu des failles).

Toutefois, tout cela s’efface devant le drame qui a eu lieu au moment du discours de Pauline Marois. C’est dans ces moments que l’on comprend mieux la fragilité de la vie démocratique. Un homme armé est entré au Métropolis et a tiré, tuant un technicien et en blessant un autre. Il aurait pu toucher Mme Marois. Il faut d’abord se recueillir devant cette vie inutilement perdue et réfléchir sur les conséquences d’un tel geste.

Ce n’est pas ainsi que la démocratie doit se vivre. La grande force de nos systèmes électoraux est qu’après toutes ces joutes verbales à la défense de projets de société divers, un choix émerge que les perdants acceptent jusqu’aux prochaines élections. On n’insiste peut-être pas assez sur la grandeur de cette dynamique politique.

Before any comments, we have to reflect upon the fatal shooting at Pauline Marois Quebec victory speech. Clearly, democracy is a fragile political system.

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