Non-Conventional/Illegal Political Participation of Male and Female Youths

25 octobre 2012

A new article by Claire Gavray, Bernard Fournier, and Michel Born:

Belgian data from the PIDOP project show that boys are more involved than girls in illegal political actions, namely the production of graffiti and other acts of “incivility”. These activities must be considered in both groups as complementary to conventional political and social participation and not as their opposite. The main explanatory factor is the level of the perceived efficaciousness of such actions. The lack of trust in institutions and the level of awareness of societal discrimination play no significant explanatory role. In males, the involvement level in these activities depends on feelings of personal discrimination and on the lack of freedom concerning individual choice, confirming the theory of societal vulnerability and Honneth’s theory of recognition. This level also increases along with increasing opportunities to make acquaintances and have fun in the neighbourhood. In females, this involvement is explained by the distance with regard to pro-sociality level.

Human Affairs, July 2012, Volume 22, Issue 3, pp 405-418.


Beyond the Lack of Political Interest Among Adolescents (IPSA Madrid)

12 juillet 2012

I did my presentation this morning on the values of young students involved in either civic or political participation. Are they as different as we may think? It went well and I had good comments. If you want a copy of those preliminary results, don’t hesitate to contact me.

J’ai fait ma présentation ce matin sur les valeurs des étudiants engagés dans une participation de type « civique » et une participation de type « politique ». Sont-ils si différents qu’on pourrait le penser? Tout s’est bien passé et j’ai eu de bons commentaires. N’hésitez pas me contacter pour recevoir une copie préliminaire des résultats (en anglais).

Several researches have showed that adolescents and young people in general are not interested in politics and do not want to be involved in political parties. On the contrary, they seem to favour largely participation in organisations campaigning for the defence of human rights or the environment (civic participation). However, this image does not show the complex web of relationships between participation and interest of today’s youth. First, the purpose of this paper is to suggest a more complex image considering the interest in politics and the reality of participation. Second, we would like to compare the set of values among participants: do they contest our present social and economical system or do they share their core values? Are they so opposed to “traditional” politics and how? In fall 2011, we have conducted a new survey among 684 students in 7 high schools in Liège, Belgium. To our surprise, if differences exist in the appreciation of politics for those who reject political participation, there are no differences when we compare social values. With the raise of new interest in politics among the youth, this is a call for further researches.

De nombreuses recherches ont montré que les adolescents ne sont pas intéressés par la politique et ne veulent pas s’engager dans les partis politiques. Par contre, ces mêmes enquêtes indiquent qu’ils appuient largement la participation dans des organisations pour la défense des droits de l’Homme ou de l’environnement (une participation civique, dirons-nous). Toutefois, ne garder que cette seule image ne permet pas d’illustrer les nombreuses interactions entre les participations et les intérêts de la jeunesse d’aujourd’hui. La présente communication vise d’abord à proposer une image plus complexe en comparant l’intérêt politique et la participation, puis, en comparant les valeurs des adolescents qui s’engagent dans une participation de type civique – et ces derniers ne sont finalement pas si nombreux : contestent-ils l’ordre social et économique actuel ? s’opposent-ils à la politique traditionnelle et comment ? À l’automne 2011, nous avons réalisé un sondage auprès de 684 étudiants dans 7 écoles secondaires à Liège. Si l’appréciation de la politique diffère chez ceux qui rejettent la participation politique, il est surprenant de constater que ces rejets ne se retrouvent pas au niveau des variables sociales du questionnaire. Avec les changements que l’on observe un peu partout aujourd’hui au niveau de l’engagement des jeunes, ces résultats appellent nécessairement de nouvelles recherches.


Message du RAJE

8 juin 2012

Il m’arrive parfois de faire une petite publicité pour les groupes de jeunes. En voici une, au nom du Rassemblement de la jeunesse citoyenne (RAJE citoyenne). Il intéressera les personnes de la région de Montréal :

RAJE citoyenne est un espace d’expérimentation d’une citoyenneté critique et engagée avec, par et pour des jeunes sans-abri ou en situation de pauvreté et d’exclusion sociale. Il a été initié (août 2010) et soutenu par le Regroupement des Auberges du coeur du Québec.

De nouveau sans financement, le RAJE citoyenne lutte actuellement pour sa survie. Chaque petit geste de soutien comptera pour beaucoup.

Comme vous tous, nous croyons en l’importance de favoriser et d’élargir la participation citoyenne dans une société démocratique, y compris celle des jeunes marginalisés par des ruptures multiples (avec la famille, l’école, le marché du travail, l’espace public et politique) et par leurs conditions de vie. La mission du RAJE citoyenne se situe dans cette perspective : favoriser et soutenir la participation citoyenne de ces jeunes, à partir de leurs intérêts, de leurs aspirations, de leur expertise, de leurs valeurs et de leur culture. C’est pourquoi, sous l’impulsion des jeunes engagés, le RAJE citoyenne a développé une participation citoyenne axée sur l’éducation populaire, l’action collective et l’utilisation des technologies et des médias sociaux.

L’engagement de ces jeunes a donné naissance, entre autres, au documentaire Le film d’une lutte pour exister. Tourné et réalisé par des jeunes engagés, ce film témoigne de leurs efforts pour avoir accès à un revenu minimum et à des mesures de formation et de retours aux études, des injustices structurelles qui se dressent devant eux et des actions citoyennes qu’ils initient pour les dénoncer et proposer des solutions concrètes. Ce film témoigne aussi de leurs efforts pour être reconnu comme citoyens, citoyennes, à part entière et comme personnes humaines dignes de respect.

Nous aimerions vous inviter au visionnement de ce film qui se tiendra au cinéma Beaubien, le mardi 19 juin prochain, de 19h30 à 21h30. Ce sera l’occasion de rencontrer et de discuter avec ses jeunes militants.tes. Cette soirée de cinéma sera aussi une activité de financement.

Informations : Regroupement des Auberges du coeur du Québec

Sometimes, I am happy to relay information from youth movements. This one comes from a movement aiming to support young people in a situation of social and economic exclusion. A documentary will be shown to raise money for the movement in Montreal, on June 19, from 7:30 to 9:30 pm (cinéma Beaubien).


Internationalisation du conflit étudiant

23 mai 2012

Montage réalisé par Radio-Canada.ca

Radio-Canada.ca souligne aujourd’hui que le conflit étudiant québécois a fait l’objet de nombreux articles dans les médias internationaux. Personnellement, j’ai suivi la RTBF, et le site de la société d’État canadienne en mentionne plusieurs autres :

Newsmap

J’ajouterais aussi Slate, qui publie sur le Web de bons articles touchant la politique française et internationale. France24, évidemment, a aussi parlé du "printemps érable". De mon côté, j’ai aussi fait un petit test en essayant Newsmap, une visualisation originale des nouvelles de Google (une présentation française est aussi faite ici), mais comme nous sommes déjà 24 heures après les événements, la visualisation n’est plus très significative (je n’ai retenu que les articles canadiens, français et américains, en recherchant le mot "Quebec"). Cela m’a tout de même permis de tomber sur un article du Financial Post qui, sans ambiguïté, n’est pas en faveur du mouvement étudiant. Sous le titre "Time for Greece’s free ride to end", la chroniqueuse Diane Francis écrit :

Unruly students in Quebec are no different from the Greeks. Both have enjoyed free rides for years, both are being asked to pay their share of the tab and both are refusing to do so.
The backdrop to both situations, and likely more to come, is the Great Markdown, or the irreversible decline in living standards in developed countries due to mismanagement by democracies, debts, demographics and the success of emerging economies.
The second and third mortgages on the world’s “rich” nations means tax hikes and spending cuts in varying degrees. The protesting students and the Greeks are deadbeats, willing to go to any lengths to get out from under their share of the burden.
Obviously, the degree of discomfort is wildly variant. The Greeks are going to fall behind the Romanians in living standards in short order while the Quebec students are making a fuss over a pittance.
That makes the students, in a sense, even more irresponsible. They are protesting over inconsequential amounts that few will directly shoulder and that will, even after increases, remain the lowest fees in Canada. They are spoiled brats, fronted by kids who actually believe their “tuition crisis” is noble. Premier Charest is correct in shutting them down.

Cette opinion est-elle partagée ? J’ai été attiré par un article critiquant la méthodologie d’un sondage récent portant sur l’appui des Québécois à la crise politique actuelle. Le site de l’Observatoire des médias ACRIMED réfère au site montrealmedia qui publie un article sur la "manipulation sondagière" d’une récente Une de La Presse. Il apparaîtrait clairement que les Québécois sont en faveur de la ligne dure. Le journaliste conteste cette impression avec des arguments sur lesquels j’aimerais revenir :

  1. 800 internautes ont été interrogés par la firme CROP entre le jeudi après-midi 16 h 30, jusqu’à vendredi soir. Le journaliste critique la représentativité en soulignant que cela ne représente qu’1 Québécois sur 10 000 et conclut « peut-on sereinement affirmer que la « population  appuie massivement » lorsque 1 personne sur 10 000 a été sollicitée ? ». Ma réponse : oui, en considérant le pourcentage lié à la marge d’erreur propre à tout sondage. Dans le cas précis, cette marge s’établit à 3,45 % (pour un calcul de la marge d’erreur, on se référera à ce site et à des explications détaillées ici et ). Mais dans le cas de ce sondage Internet, il est vrai que le second point soulevé est à considérer.
  2. Le sondage n’est pas probabiliste et les répondants sont payés. Ma réponse : aujourd’hui, tous les instituts de sondage fonctionnent avec la méthode des quotas ou des panels construits à partir de répondants sur le Web. La chose est beaucoup moins chère, d’une part, et d’autre part, permet de combler des problèmes de sélection de l’échantillon. Les gens possèdent souvent plusieurs téléphones et sont difficiles à rejoindre. Le traditionnel sondage par téléphone n’est donc plus aussi fiable. La confiance dans l’utilisation des panels Web est encore loin d’être partagée dans la profession. En 2010, Claire Durand, spécialiste des sondages à l’Université de Montréal, se montrait « prudente ». Je suis de son avis, tout en reconnaissant que dans l’intérêt même des firmes, de tels sondages s’améliorent.
  3. Toute la période d’enquête n’a été faite alors que la loin finale a été adoptée. Ma réponse : il s’agit d’un argument important, mais je ne crois pas que pour la majorité des Québécois, les changements qui ont été apportés ont été si importants dans leur jugement général.
S’il y a « manipulation », elle ne vient pas du sondage lui-même, mais bien dans la sélection des résultats et dans la présentation visuelle.

Patrick Lagacé, sur son blogue, écrit une réplique générale à tous ceux qui considèrent que le journal pour lequel il travaille est vendu au gouvernement Charest. Si ce n’était que pour la caricature de Chapleau, un détour par cet article en vaut la peine…

This post is difficult to translate. I discuss the role of the international media and the surveys during the student crisis in Quebec. Some links are in French, others are in English. You can click on some of them to have a better idea. I strongly recommend to look at the Marcos Weskamp’s newsmap. It is an interesting visualisation of Google News.


Manifestation en cours

22 mai 2012

Manifestation en cours pour souligner le 100e jour du conflit étudiant et s’opposer à la loi 78 (couverture en direct sur Radio-Canada.ca et sur Twitter, suivez #manifencours). Comment réagiront les autorités ? RDI diffuse en même temps la période officielle de question à l’Assemblée nationale.

© Radio-Canada.ca


Conflit étudiant (suite)

18 mai 2012

Les choses avancent rapidement dans le cas du conflit étudiant. Le gouvernement a déposé à 20 heures un projet de loi spéciale dans le but de permettre « aux étudiants de recevoir l’enseignement dispensé par les établissements de niveau postsecondaire qu’ils fréquentent ». La loi modifie le calendrier scolaire et prévoit des amendes importantes pour ceux qui empêchent les cours de se donner. Les députés siègent en ce moment à Québec pour adopter rapidement ce projet (ce qui est l’idée d’une loi spéciale, soit accélérer les procédures normalement prévues par le Parlement). Des manifestations ont lieu au même moment à Montréal et à Québec

De mon côté, je me suis intéressé au blogue d’une de mes amies enseignant au Cégep de l’Outaouais. Les derniers articles sont déjà vieux, mais ils expriment le sentiment de certains profs, ce que je n’ai pas encore reflété dans mon blogue. J’ai particulièrement apprécié « Ils ont voté et puis après » et « La grève étudiante – où en sommes-nous ».

The Quebec Parliament is in session at the moment for the adoption of Bill 78, "An Act to enable students to receive instruction from the postsecondary institutions they attend ». The Charest Government has decided to adopt the hard line approach. Will it be the solution? Protests are going on in Quebec and Montreal. If you read French, I encourage you to look at the blog of one of my friends. She is a teacher at the Cégep de l’Outaouais and it is interesting to read a teacher’s point of view on the crisis.


J’étais là…

14 mai 2012

(English below)

Tous les Montréalais ont entendu parler des trois bombes fumigènes dans le métro, jeudi dernier. Et bien j’y étais ! Bon, pas dans le métro même, mais j’allais entrer dans la station Parc, sur la ligne bleue, alors que les policiers faisaient sortir les gens du métro. Beaucoup de confusion, on se ruait vers les autobus pour rejoindre le centre-ville. J’en ai été quitte pour arriver en retard à ma conférence sur l’engagement des jeunes à l’ACFAS, au Palais des congrès, mais nos ateliers ont été retardés pour permettre à tous d’arriver.

Plan du métro © Société de transport de Montréal

L’événement n’a pas vraiment marqué un tournant dans le conflit entre les étudiants et le gouvernement, même s’il a certainement fait réfléchir. Je vous réfère entre autres à l’article d’Yves Boisvert dans La Presse, « Je suis un casseur ». Il relate une rencontre qu’il a eue avec deux militants de la CLASSE qui refusent de dissocier les actions des casseurs de l’ensemble du mouvement : « Il y a des anarchistes, il y a toutes sortes de monde, et le mouvement étudiant est très diversifié. Mais ne pensez pas que les casseurs sont une poignée isolée. Il y en a des centaines. » Intéressant.

Les trois bombes ont été lancées dans les stations Jean-Talon, Lionel-Groulx et Préfontaine, ce qui a paralysé l’ensemble du réseau pendant près de 2 heures. Des suspects ont été arrêtés. Ils ont été accusés "d’incitation à craindre à des activités terroristes, de complot et de méfaits". Rien de moins. L’ancien bâtonnier du Québec se demande si de telles références au terrorisme étaient justifiées.

En parallèle au mouvement des jeunes au Québec, sur lequel nous n’avons pas manqué de discuter lors de notre rencontre de l’ACFAS (voir un compte rendu dans la seconde section de la Première chaine de Radio-Canada), il semble que le mouvement des Indignés reprend dans de nombreuses villes à travers le monde (à Bruxelles, par exemple et à Madrid, évidemment). Cet extrait tiré de l’article de la RTBF nous semble fort intéressant : "Aujourd’hui, des manifestations similaires ont lieu dans 500 à 600 villes à travers le monde", a expliqué l’une des organisatrices. "Nous ne sommes pas anti-capitalistes. Nous ne sommes pas un mouvement politique. Nous voulons un retour à la démocratie civile authentique". Cet extrait fait directement référence à une discussion que nous avons eue sur la possibilité d’un « après-politique » qui émergerait des manifestations et des émeutes que l’on observe un peu partout dans le monde. C’était la thèse défendue par Alain BERTHO. Personnellement, je ne la partage pas. La « démocratie civile authentique » n’existe pas, selon moi, puisque les citoyens ne sont pas "un" et ne peuvent se retrouver dans une structure unique qui l’exprimerait. La démocratie représentative a de nombreuses failles, les mécanismes électoraux peuvent être améliorés, mais cela reste le seul mécanisme efficace que nous ayons trouvé pour écouter la diversité des intérêts et en arriver à trancher. Et il ne faut jamais oublié que les mouvements spontanés que l’on observe ne durent souvent qu’un temps et sont le fait de minorités.

Une autre discussion intéressante que nous avons eue concerne la « nouveauté » des mouvements auxquels on assiste. Sur ce point, je me range à l’opinion de Nicole Gallant : ce qui est nouveau, c’est l’élargissement inédit de la prise de parole par de plus en plus de citoyens grâce aux nouvelles technologies (Facebook, etc.) et, par effet de conséquence, l’expression de plus en plus grande de différentes opinions individuelles. Cette réalité modifie grandement la nature de la politique qui, au contraire, vise plutôt à rechercher le compromis. Intéressant aussi…

En passant, pour ceux qui sont intéressés par le métro de Montréal, je vous conseille ce site.

Bon, j’ai été verbeux aujourd’hui. J’essaierai de faire plus court la prochaine fois !

DERNIÈRE HEURE : Démission de la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp. Elle quitte même son poste de député. Le premier ministre indique que "des choses vont changer."

AJOUT : Elle a été remplacée par Michelle Courchesne, qui cumule maintenant les postes de Ministre de l’Éducation, Vice-Première ministre et Présidente du Conseil du trésor. Pour les étudiants, Beauchamp n’était pas « le problème ». Voir aussi cet article du Devoir « Le gouvernement Charest ébranlé » et la déclaration du Premier ministre.

I had a lot of things to say in this post. Perhaps you have heard about those smoke bombs in the subway of Montreal. I was entering in one station at that time. It was a little bit chaotic. This event didn’t really change the dynamic of the conflict between the students and the government. However, we learnt this afternoon that the Minister of Education chose to resign. What will happen next? Clearly, Prime Minister Charest wants to let the situation worsen further.

In this post, I also mentioned two topics we discussed during the ACFAS conference on the political action of the young people: the idea that the present manifestations (and the ones of the Indignados) mark the end of politics has we know it. Alain BERTHO defends this idea. I disagree. I think the notion of "authentic civic democracy" is only an abstraction. Citizens are not "one" and the representative democracy is still the only mechanism we have invented – even if it is not perfect – to represent the diversity of interests in a society. I am not convinced that a "parallel structure" is more "democratic". On this point, I am also not convinced about the "novelty" of the present movement. In her presentation, Madeleine Gauthier reminded us the movements of the 60s. Several similarities can be drawn. However, I agree with Nicole Gallant to say that the real "new" aspect is the role of the new technologies (like Facebook) which allow a lot of people to communicate their thoughts quickly. This process, paradoxically, "individualized" today’s politics, showing more and more the diversity of opinions, creating dissensus instead of consensus. This idea is really interesting.


Dernière heure : Entente

6 mai 2012

Une entente a eu lieu entre les étudiants et le Gouvernement du Québec. En voici les termes. Selon le site web de Radio-Canada, elle contient "différentes mesures [qui] atténueront la hausse des droits de scolarité". Cette entente doit encore être ratifiée par les différentes assemblées générales. La CLASSE, l’association la plus militante, n’en fait pas encore mention dans son blogue. À suivre…


Voter dimanche !

4 mai 2012

Petit message pour tous les jeunes (et les moins jeunes) Français : allez voter au second tour dimanche, c’est important. Ce n’est pas moi qui le dis, mais Norman fait des vidéos

Et lorsque vous aurez fait votre choix (je ne dis pas "votre devoir", je n’aime pas cette expression), allez faire un tour sur le vidéo sur les Apple Addict. Étant moi-même un maqueux, je n’ai pu m’empêcher de rire un bon coup !


Prise de position…

2 mai 2012

© Yanik Crépeau

Après le colloque de Baie-Saint-Paul, certains de mes collègues ont envoyé une lettre ouverte aux journaux concernant le mouvement étudiant et l’actuel conflit social au Québec :

1 mai 2012 – À Baie Saint-Paul, se tenait du 24 au 27 avril un colloque portant sur l’engagement des jeunes dans les diverses sphères de leur vie. Ce colloque réunissait plusieurs spécialistes internationaux de la jeunesse, du travail, de l’éducation et des politiques publiques à l’endroit des jeunes et avait pour but de circonscrire les diverses manières, voire les nouvelles manières, qu’ont les jeunes de s’engager. Les événements qui se sont produits pendant notre réunion de recherche nous ont vivement incités à nous positionner publiquement sur le mouvement étudiant et le conflit social dont est actuellement témoin la société québécoise.

After our seminar in Quebec, some colleagues sent a letter (in French) to Quebec newspapers to position themselves in favour of the student movement.


Citizenship

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Geilenkirchen, Brunssum, and Schinnen ~ The Tri-border Community

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Politologue / Political Scientist

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